Monthly Archives: February 2013

et si on dépouillait la presse…

un peu marre de me lire 40 milles articles et d’en faire une synthèse où bien de chercher des infos dans tous les sens.

Donc, je me suis abonnée au bouillon des biblio obsédés

et je me suis créer 3 alertes sous Google actualités

Suivre l’info du BBF et de l’enssib me paraît également être une bonne idée…

donc aujourd’hui épouillage ^^ nous allons chercher des puces bien sanguinolentes

Le réseau CAREL est Coopération pour l’Accès aux Ressources Numériques en Bibliothèques

il se tourne vers le e-books so donc outre des groupes  de travail, ils vont se concentrer sur l’offre commerciale de livres numériques pour les bibliothèques que le Réseau consacre ses efforts. Il s’agit de tous les pans de cette offre – propositions tarifaires ou dispositifs techniques – mais également la qualité des contenus, le tout pour assurer « les meilleures conditions d’accès possibles » aux établissements, ainsi que la formulation d’offres « les plus cohérentes, les plus lisibles, les plus adaptées à la demande ». CAREL reste en effet axé sur la nécessité de valoriser les collectivités qui prennent la voie des contenus numériques et de défendre leurs intérêts.

http://www.actualitte.com/bibliotheques/reseau-carel-2013-resolument-tourne-vers-l-ebook-en-bibliotheques-40582.htm

ah oui, aujourd’hui mort de Stéphane Hessel, un grand homme, résistant, diplomate, écrivain….

http://www.cafepedagogique.net/LEXPRESSO/Pages/2013/02/26022013Article634974587612591307.aspx

soupir, de belles initiatives pédagogiques quand même !!! ça fait rêver

deux livres : jusqu’aux rives du monde/Joseph rossetto
Je est un autre …

Thomas Grillot, « Le travail : valeurs, attentes et frustrations », La Vie des idées, 26 février 2013. ISSN : 2105-3030. URL : http://www.laviedesidees.fr/Le-Travail-valeurs-attentes-et.html

http://www.archivistes.org/Au-nom-du-droit-a-l-oubli-quel?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=au-nom-du-droit-a-loubli-quel-patrimoine-pour-leurope-de-demain-communique-de-laaf

ah oui au fait ma période d’inscription c’est du 30/04/13 au 05/06/13 !!!!!!!!!!!!!

Aujourd’hui ne fut pas un jour faste mais demain est un autre jour !!! si, si, si…et puis j’ai toujours mes sujets personnels à travailler..

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La question du public et de la Médiation !!!

Hello everyone,

Aujourd’hui quelques liens intéressants du bouillon des bibliosdédés…

http://espaceb.bibliomontreal.com/2013/02/22/architecture-et-technologies-en-bibliotheque-actualites-en-5-liens/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=architecture-et-technologies-en-bibliotheque-actualites-en-5-liens

Celui qui illustre comment les Bib vont devenir des lieux..3 … des lieux de rencontres, de débats, d’échanges… et comment les bib vont permettre la diffusion du savoir, des connaissances, etc…Je devrai les dépouiller d’ailleurs tout au moins pour le premier lien proposé.

Et sinon, une intéréssante controverse sur la question des droits d’auteur qui peut vraiment devenir une réelle absurdité au nom de l’argent tant aimé…

Alors sinon, penchons nous sur ….

Le public en Bibliothèque et la médiation

La plupart des gens lisent pour 4 raisons différentes :

l’information  – Le divertissement – l’esthétisme de la langue  et pour s’instruire en sachant que les lecteurs avides de la beauté des mots sont les moins nombreux.

Je vais donc lire et commenter quelques articles du BBF sur mon sujet…

Belot, Florence, « Silences et représentations autour du public du patrimoine », BBF, 2004, n° 5, p. 51-56
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 24 février 2013

 Dans les années 60-70, il y a eu une intense politique de création de Bibliothèques parce qu’il y avait un manque flagrant de ce type de structures. Il faudrait que je retrouve l’article du BBF qui en parle…et qui présente la situation de manière assez alarmante.

Toutefois, cette impulsion s’est suivie d’une volonté de rendre dynamique la promotion de la lecture publique. Même si en termes de politiques culturelles, la diversification des actions a mis 10 à 15 avant de devenir une évidence voire un fait établi dans les pratiques.

Conséquemment à cela, les pratiques patrimoniales de préservation et de mise en valeur des fonds anciens ne sont pas pas facilement évoquées par la DLL.

le lecteur fait partie des ennemis du livre ^^ ah ah …

D’une manière générale, « les publics des bibliothèques publiques sont plutôt mal connus : nombreux, divers, peu fidèle (peu fidélisé), studieux ou festif, écolier et chercheur, dévoreur de romans ou amateur de films, séjourneur ou emprunteur, habitué ou occasionnel, ce public est tellement multiple qu’on prend désormais la prudence de le désigner par son pluriel : les publics ». Anne-Marie Bertrand, Bibliothécaires face au public, BPI, 1995.

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[En conclusion, Si la lecture publique, les médiathèques ont dû, pour s’épanouir, se débarrasser de l’image « poussiéreuse » de la bibliothèque traditionnelle, les bibliothèques patrimoniales doivent aujourd’hui se libérer elles aussi de cette image d’univers passéiste (image confortée encore par l’archaïsme du fonctionnement quotidien). Les technologies numériques leur ont offert cette occasion d’associer patrimoine et modernité et d’inscrire leur activité dans la logique d’ouverture et de communication qui caractérise la lecture publique. Grâce au numérique en effet, les Anciens deviennent modernes, « philonéistes 39 ». Le numérique permet également à la bibliothèque patrimoniale de dépasser la contradiction communication/conservation et d’intégrer pleinement une des valeurs les plus significatives de la lecture publique : la démocratisation.] J’ai gardé cette citation qui est intéréssante parce qu’elle prouve à nouveau toutes les possibilités que possèdent les Bibliothèques, les Médiathèques pour donner encore plus à leurs publics de notre histoire et de notre patrimoine.] Cette conclusion est intéréssante pour un sujet autour du patrimoine et du numérique.

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« Le public » d’une bibliothèque, pour reprendre la formulation singularisante d’Antigone Mouchtouris, est quant à lui polymorphe et mérite toujours d’être redéfini dans la mesure où il s’agit d’une instance qui est susceptible de jouer sur plusieurs tableaux : c’est à la fois un public effectif concentré (unité de temps, unité de lieu), déconcentré (unité de temps mais pas de lieu à proprement parler : dissémination dans différentes salles), ainsi qu’un public-audience : je peux faire partie du public d’une bibliothèque sans y mettre les pieds à partir du moment où je consulte des documents empruntés par un tiers.

Mouchtouris, Antigone, « Sociologie du public dans le champ culturel et artistique », BBF, 2004, n° 1, p. 101-103
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 24 février 2013

Pour l’instant, je n’ai pas trouvé de sources récentes sur l’étude des publics même pas dans le bbf à ce qu’il semblerait…Mais, quand on cherche mieux, on trouve mieux

Suite à une interview de Philip Roth qui définit le lecteur ainsi :

Un vrai lecteur de romans, c’est un adulte qui lit, disons, deux ou trois heures chaque soir, et cela, trois ou quatre fois dans la semaine. Au bout de deux à trois semaines, il a terminé son livre. Un vrai lecteur n’est pas le genre de personne qui lit de temps en temps, par tranches d’une demi-heure, puis met son livre de côté pour y revenir huit jours plus tard sur la plage. Quand ils lisent, les vrais lecteurs ne se laissent pas distraire par autre chose… »

Archimag propose un article sur le lecteur 2.0 :

http://www.archimag.com/article/profil-des-lecteurs-20

Feedbooks, librairie 100% numérique, publie le profil de ses lecteurs 2.0. Ce nouveau type de lecteurs est éclectique et aime parler de ses lectures.

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http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2012-02-0084-008

Kellner, Stéphanie, « « L’histoire des bibliothèques : les publics » », BBF, 2012, n° 2, p. 84-85
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 24 février 2013

Dans une approche sociologique, la dernière intervenante, Mathilde Servet, conservateur à la BnF, s’est intéressée aux bibliothèques « troisième lieu  1 », lesquelles pourraient constituer le futur de nos bibliothèques françaises. À travers une étude des bibliothèques hollandaises et britanniques, l’intervenante a analysé le rapport entre le succès de celles-ci en termes d’ouverture aux publics et leur conception physique. Au-delà des collections, elle s’intéresse à la bibliothèque en tant qu’espace, et le qualificatif de « troisième lieu », emprunté au sociologue américain Ray Oldenbourg, permet de présenter ces bibliothèques comme des lieux « informels », permettant également aux individus de maintenir et d’enrichir leur capital social.

et voila, l’article était intéressant dans la mesure où il constate que bien que des lieux notamment comme la Bibliothèque publique d’information ont été mis en place à destination des non-universitaires, ils sont assiégés par cette même catégorie de population. Comme la BNF qui a un public d’étudiants …. Toutefois, ça ne m’éclaire pas plus sur les types de publics actuels qui fréquentent les Médiathèques, Bibliothèques. Rah, ö déception….

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http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2002-01-0014-003

L’appellation de « médiathèques » dont on a rebaptisé les bibliothèques traduit en fait une mutation profonde de leurs missions et un nouveau développement de leurs activités. L’organisation des services, l’aménagement des espaces, la nature des collections invitent à une multiplicité d’usages.

L’introduction de nouveaux supports croisant texte, image et son favorise un accès élargi aux biens culturels, aux œuvres, au savoir et à l’information sur un mode de renvoi réciproque, et contribue à leur donner une image encore plus populaire.

Et si la lecture et le livre continuent d’avoir la part belle et demeurent le socle des activités qui sont pratiquées en bibliothèques (les livres constituant encore la majorité des emprunts), les raisons de les fréquenter et les manières d’y lire sont infiniment variées et bien éloignées de la seule lecture « savante » ou « lettrée » que vous évoquez.

On vient aussi bien y lire les quotidiens et les magazines que consulter Internet, se remettre à niveau, apprendre à faire un CV, chercher une recette de cuisine, des éclaircissements sur un texte de loi ou sur des formalités juridiques ou administratives, chercher des réponses à un problème familial ou des conseils de bricolage ou de jardinage, ou encore se former aux nouvelles technologies, écouter des lectures de textes à haute voix… La liste est longue et les questionnements infinis.

À des degrés divers, tous, quel que soit le milieu dont ils sont issus, font de la bibliothèque cet usage multiforme.

Au final, cet extrait de texte m’éclaire sur les pratiques Des Publics … qu’accueillent les Médiathèques.

[Le choix des collections résulterait, dites-vous, du profil et de la formation des personnels, du décalage entre leurs univers culturel et intellectuel et celui du public. En effet, l’exercice du métier de bibliothécaire requiert des aptitudes intellectuelles, la capacité de repérer, de discerner, de trier, de sélectionner, de juger du contenu des documents pour offrir un choix raisonné, pluraliste, éclectique, sans pour autant préjuger des styles, des formes ou des genres.]

Tabah, Dominique, « La bibliothèque et son public, grandeur nature », BBF, 2002, n° 1, p. 14-17
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 24 février 2013

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ET quid de la Médiation alors ….

Desrichard, Yves, « Les bibliothécaires face aux problématiques de médiation : une nécessité pour valoriser les ressources numériques », BBF, 2012, n° 4, p. 74-75
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 24 février 2013

Dans cet article, il s’agit plutôt de mettre en relation des ressources numériques avec des usagers, des ressources telles que des bases de données, des formations, des e-books, des périodiques électroniques,

PDA (« Patron Driven Acquisition »)

De toute façon, ce que les usagers attendent de la bibliothèque, désormais, c’est une expertise, des services, pour leur permettre d’« optimiser la trouvabilité » – sic : on en conclut que la « sérendipité », si à la mode, et qui permettait de trouver ce qu’on ne cherchait pas, donc, d’une certaine manière, de perdre son temps, ne l’était peut-être plus tant que cela, dans une époque à l’efficacité pressée ?

J’adore vraiment cet humour ^^ bref, la sérendipité est un concept intéressant qui va à l’inverse effectivement des valeurs de notre société actuelle.  Sinon, effectivement la journée manqua son but en matière de médiation toutefois la Bibliothèque de Chesnay propose via un portail des ressources numériques et explique sa position :

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 Après deux établissements de prestige, la présentation conclusive, par Véronique Poyant, de l’action de la (petite) bibliothèque du Chesnay fut celle qui insista le plus sur le thème de l’après-midi – la médiation. La bibliothèque ne comporte ni CD, ni DVD, par choix politique, mais des services et des ressources en ligne importantes, depuis juin 2010. Ces ressources sont accessibles sur place, mais aussi à distance, via un portail, « ça va de soi ». « Penser portail, après on pense ressources », résuma Véronique Poyant. Puis elle présenta la politique, vigoureuse, de mise en valeur de ces ressources au sein de sa bibliothèque. Ainsi, chaque membre du personnel est le « parrain » d’une ressource, qu’il est plus particulièrement chargé de suivre et de valoriser auprès des usagers. « Formation, implication, médiation » sont les maîtres mots. L’équipe est fortement motivée, et dispose de compétences spécifiques en la matière, qui sont utilisées via une communication régulière, diversifiée, sur les ressources et leur usage, qu’il faut privilégier au maximum, notamment à distance, là où il est plus difficile d’atteindre l’utilisateur. Le personnel est dans un véritable « bain numérique »… et ça marche ! Si l’on ajoute que le bouche à oreille n’est pas négligeable, là encore, en matière de médiation, on aura compris que, sans l’humain, le numérique n’a pas de salut. Pour l’inverse, rien n’est moins certain.

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http://www.labibliothequeduchesnay.fr/medias/medias.aspx?INSTANCE=EXPLOITATION

donc en matière de ressources en lignes, cours de langues et d’informatique, vidéos, presse et un blog sur l’actualité de la culture.

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le médiateur a une obligation de moyens et non de résultats en ce qui concerne la transmission du patrimoine historique.

Clouet, Céline, « « Quelle(s) médiation(s) pour l’histoire ? » », BBF, 2012, n° 2, p. 85-86
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 24 février 2013

 En bibliothèque, en plus du rôle d’intermédiaire, la médiation englobe aussi des notions d’accueil, d’orientation et de conseil. Elle apporte à la fois au public la compréhension de l’organisation du lieu et de ses codes et l’apprentissage de l’usage du lieu et de ses outils de recherche, de manière à transmettre à chacun une méthodologie adaptée et efficace. La médiation en bibliothèque se présente souvent comme une « autoformation assistée » de l’usager, avec par exemple pour objectif de réduire la fracture sociale face au numérique.

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D’après Daniel Jacobi, « la médiation correspond à toutes les formes d’intervention à caractère culturel organisées à l’attention des visiteurs. Elle est médiation dans la mesure où elle se situe entre le patrimoine et les publics avec la volonté de contribuer aussi bien à favoriser le moment de plaisir de la découverte ou un temps de délectation, qu’à faciliter le travail d’application de connaissance. L’idée de l’intermédiaire postule implicitement la nécessité de modifier un rapport qui, précédemment, était établi sans tiers médiateur

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Cette situation dépeint les différentes catégories d’usagers en plus de réexpliquer la Médiation :

Afin d’assurer son rôle d’intermédiaire entre le public et les institutions culturelles, la médiation doit prendre en compte à la fois les attentes des utilisateurs, les contraintes liées aux lieux, mais aussi la diversité des publics. Les usagers qui fréquentent aujourd’hui les musées et les bibliothèques ont en effet des profils très variés : scolaires, familles, personnes en situation de handicap, publics du champ social, étudiants, actifs, retraités, touristes étrangers, et ont des attentes différentes.

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Un exemple de médiation inter-institution sur le thème du Roi Arthur :

Ainsi, « Le roi Arthur une légende en devenir » – exposition qui s’est tenue aux Champs libres de Rennes en 2008 – a permis de tisser une relation à la fois entre les institutions en interne (Bibliothèque, Musée de Bretagne, Espace des sciences), chacune apportant des éléments constitutifs de l’exposition, mais également avec d’autres bibliothèques, puisque cette exposition s’inscrivait dans un cycle autour du roi Arthur  8. Sur place, des médiations directes et indirectes ont été mises en place : animations pour enfants, parcours en famille avec livrets jeux et cartels juniors, conception d’audioguides, d’une exposition itinérante… Un site web commun sur la légende arthurienne a également été conçu dès l’ouverture de l’exposition de Rennes par le service multimédia de la BnF et s’est enrichi au fil des avancées de chaque exposition, avec des livres à feuilleter, des activités pédagogiques, des ressources à télécharger, un concours…

Contenot, Félicie, « La médiation au service de la confluence du musée et de la bibliothèque », BBF, 2011, n° 4, p. 11-15
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 24 février 2013

Depuis la crise des intermédiaires, corps intermédiaires de notre système démocratique ou intermédiaires de notre distribution marchande, nous vivons le printemps des médiateurs. Dans la foulée du médiateur de la République, toute la sphère publique revendique sa part de médiation, de l’élu au juge, en passant par le policier.

Le domaine culturel n’est pas en reste, où l’on y est médiateur, forcément médiateur… Comme tous ces mots qui se répandent de plus en plus vite d’une science à l’autre, d’un métier à l’autre, nous ne sommes pas très sûrs du sens qu’ils véhiculent, mais ils circulent.

Caillet, Elisabeth, « À l’approche du musée, la médiation culturelle », BBF, 1996, n° 4, p. 100-101
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 25 février 2013

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 Cette introduction, seul élément du reste qui m’intéresse dans cet article illustre comment la notion de Médiateur a d’abord été un métier des musées ensuite s’est propagée partout….

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La notion sociale de Médiateur est présente dans cette conclusion si ennuyée soit-elle : Entre l’univers de la technique et l’univers des identités, entre le monde des ordinateurs et le monde des affects, il faut des passeurs, des go between, des médiateurs. La ré-association entre ces deux mondes, qui dérivent de plus en plus loin l’un de l’autre, ne peut se faire que dans la vie individuelle, grâce à des médiateurs qui sauront favoriser la reconstruction de l’individu social. Et c’est à partir du moment où nous aurons reconstruit des acteurs sociaux que la machine sociale pourra se remettre en marche. Alain Touraine conclut en se félicitant du fait qu’une administration publique telle qu’une bibliothèque municipale soit sensible à ce problème.

Garden, Annie, « Bibliothèques et médiation », BBF, 1996, n° 6, p. 75-77
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 25 février 2013

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10 ans plus tard, la médiation est une notion qui semble avoir fait son chemin, qui semble être devenu un composante normale du fonctionnement des entreprises(management) où des institutions du livre comme outil relationnel et dans un environnement numérique. Nous sommes loin du personnage de médiateur qui était ressenti comme un intrus…

Si le savoir du monde passe par l’écrit, avec ses codes, sa rigueur, son ordre, le médiateur est alors celui qui va réintroduire du relationnel, ramener le direct entre les producteurs et les récepteurs : qu’il le fasse sur un mode directif (du maître à l’élève), incitatif (animation culturelle) ou appropriatif (communautés virtuelles sur Internet, esprit civique). C’est ainsi que Jean-Marie Privat, professeur à l’université de Metz, définit la médiation, thème de la journée interassociative * qui a réuni archivistes, bibliothécaires et documentalistes, le 6 avril dernier à l’École nationale des ingénieurs de Metz.

Milandri, Marie-Danièle, « La médiation en question », BBF, 2006, n° 4, p. 87-88
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 25 février 2013

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1 ans plus tard :

Retours sur la médiation

Jean Caune, théoricien de la médiation culturelle, a naguère stigmatisé « l’usage indifférencié de la notion de médiation » dans une construction du lien social fondée essentiellement sur le consensus. En bibliothèque, cette question resurgit périodiquement, en particulier quand éclatent des conflits avec des franges du public. Et beaucoup de professionnels, alarmés par des situations qui révèlent trop souvent leur impuissance, veulent inscrire leur pratique dans le champ de la médiation sociale. L’expérience interrompue des emplois-jeunes, recrutés sur des profils de ce type, a laissé ouverte une interrogation non résolue : le bibliothécaire, dans le cadre de sa mission (culturelle ? sociale ? « citoyenne » ?) est-il un médiateur ? Aujourd’hui, cette question traverse des thématiques aussi diverses que le partenariat, le libre accès à l’information, la lutte contre la fracture numérique ou l’illettrisme. Elle irrigue la réflexion autour de la lecture et de la transmission du savoir : que signifie être médiateur, dans un contexte de « désintermédiation » ? Que peut apporter aux publics en difficulté ou désocialisés un professionnel de la culture institutionnalisée ? Pour aborder ce débat, le BBF propose deux réflexions sensiblement différentes, et sans doute complémentaires. Abdelwahed Allouche interroge la démocratie culturelle et les représentations de la médiation. Olivier Chourrot dessine un horizon possible dans le profil du « bibliothécaire accompagnateur ». Tous deux, creusant les ambiguïtés d’une notion passe-partout, nous invitent à dépasser une vision superficielle, idéalisante, voire angélique, et à voir les choses en face : la médiation n’est ni un « remède », ni un « cataplasme ».


Notice bibliographique :

Alix, Yves, « Retours sur la médiation », BBF, 2007, n° 6, p. 66-66
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 25 février 2013

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Au recours incantatoire à la notion de médiation, les bibliothécaires doivent privilégier une réflexion sur la différenciation de l’accompagnement du lecteur. Les implications d’une telle démarche sur les locaux, l’organisation des collections, les services, la gestion des ressources humaines, peuvent être fortes. En particulier, l’articulation entre l’offre documentaire et les besoins sociaux – en matière de formation, de vie sociale et professionnelle, de recherche d’emploi – est à repenser dans le cadre d’une rénovation de la relation de service public.

Chourrot, Olivier, « Le bibliothécaire est-il un médiateur ? », BBF, 2007, n° 6, p. 67-71
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 25 février 2013

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La médiation du livre comme démarche-projet, centrée sur les besoins de l’individu lisant, adoptant le principe du traitement personnalisé de la demande, du retour au social et de la rencontre sur la base du savoir partagé, résiste-t-elle aux conceptions dominantes que mettent en pratique les bibliothécaires dans leurs entremises entre lecteurs légitimes et collections de documents ? Quelles ouvertures et quels enjeux promet-elle pour l’avenir des bibliothèques ?

Une interrogation menée par le biais d’un questionnaire adressé aux responsables des bibliothèques municipales, aux pilotes et aux animateurs de la médiation du livre et la réflexion qu’elle a suscitée 3 permettraient de donner quelques réponses à ces questions et d’explorer les chemins d’une démocratie culturelle de fait. La réorganisation des priorités d’un service et l’insistance sur les adaptations professionnelles nécessaires à introduire, suite au constat d’échec de cette démocratie à travers, entre autres, la mise en place ou le renforcement d’actions innovantes (bibliothèques de rue, portage de livres à domicile, lutte contre l’échec scolaire, l’illettrisme et la précarité économique), donneraient un nouveau souffle à un métier en pleine mutation

Allouche, Abdelwahed, « Les médiations dans les bibliothèques publiques », BBF, 2007, n° 6, p. 71-77
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 25 février 2013

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Labrosse, Françoise, « Le patrimoine numérique et la médiation culturelle », BBF, 2009, n° 1, p. 85-86
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 25 février 2013

La médiation à l’ère numérique … nous sommes loin du dialogue social où bien même de l’accompagnement… Internet est là et permet de nouvelles approches du savoir :

Éric Culnaert (AEC) a présenté les évolutions de l’année. Les grands programmes de numérisation continuent, du côté privé (Microsoft, Google) comme du côté public (Gallica, Europeana), le partenariat des uns avec les autres se renforçant (bibliothèque municipale de Lyon avec Google Recherche de livres), y compris pour la médiation (BM de Toulouse avec le fonds patrimonial Trutat sur Flickr). Les tentatives hégémoniques du privé sont également un levain pour les projets publics. Ainsi en est-il du projet HathiTrust qui voit 23 bibliothèques américaines parmi les plus prestigieuses, par ailleurs engagées dans Google Book Search, déroger au contrat et lancer leur projet d’un réservoir unique.

La mise en place d’un fonds numérique s’appuie sur la possibilité pour l’usager d’intervenir sur ce fonds (avis, tags, annotations personnelles, etc.), de constituer sa bibliothèque personnelle, d’intervenir dans des espaces participatifs, bref de s’éloigner du modèle institutionnel centré sur l’univers du bibliothécaire pour s’axer sur celui de l’usager lecteur et, ce faisant, générer aussi l’animation d’une communauté. La multiplication des sites où une communauté de lecteurs partage autour du livre est en cela révélateur (Babelio en France, Library-Thing, shelfari.com, etc.).

La bibliothèque virtuelle doit offrir de la proximité (les Geemiks de l’ESC Lille), de la disponibilité, développer des services supplémentaires (Guichet du savoir à la BM de Lyon), multiplier les moyens pour permettre à l’usager d’utiliser des données personnelles (création d’une mémoire lecteur). Enfin, il est important d’assurer la continuité entre la bibliothèque et l’usager en proposant des services qui s’appuieront sur les nouveaux supports comme les lecteurs de livres électroniques (Kindle d’Amazon) ainsi que les téléphones portables (Read&Go d’Orange, e-book de SFR).

Face aux difficultés rencontrées par les établissements patrimoniaux qui se sont lancés dans des programmes de numérisation ainsi que pour répondre à ses propres besoins, la Bibliothèque nationale de France (BnF) met en Spar, Système de préservation et d’archivage réparti qui garantira une conservation sur le très long terme. Dès le départ, ce magasin numérique intelligent, présenté par Frédéric Martin, du service Pôles associés/Gallica de la BnF, a été conçu pour servir également à d’autres acteurs en proposant de nouvelles offres de service, dans un souci de mutualisation des coûts et de partage des savoir-faire. Sa mise à disposition est prévue pour le début de 2009.

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CE qu’il manquait à cet article finalement c’est un petit slideshare sur la médiation numérique, le voici

Ce qu’il en découle c’est que à  l’ère de l’infobésité, les usagers ont besoin de sérendipité, d’aide au filtrage des infos, à la création de contenus de qualité ?,

besoin d’information, usages et outils sont les maitres mots d’un dispositif de médiation numérique.

Guichet du savoir, bibliosézame, présence sur facebook ,sur twitter, site web de la bpi…flikr, cartoguide : être là où sont nos usagers, leur apporter un peu de notre compétence et de notre sens critique. Miser sur des partenariats locaux

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En conclusion définitive celle là est que la notion de public en Médiathèque est multiple et vouée à évoluer… est ce que c’est plus impressionniste que réaliste je ne sais pas … les conclusions de mon dépouillement du BBF ne sont gère concluante … Quand à la Médiation, il s’agit au départ d’une activité sociale pour renouer un dialogue qui aujourd’hui plutôt pour un accompagnement des publics vers le savoir voire un partenariat avec d’autres institutions.

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Promotion de la lecture publique

Ce post aura pour but de synthétiser une partie des articles et je ferai de nouvelles recherches pour voir en quoi cela peut se distinguer de l’action culturelle.

La promotion de la lecture publique se distingue de l’action culturelle par le fait que les actions culturelles sont des moyens de promouvoir la lecture publique tandis que cette promotion est un principe fondateur des Bibliothèques.

Définition wikipédia :

La lecture publique est l’ensemble des actions menées autour du livre et de la culture de l’écrit en général. Elle est traditionnellement conduite par le monde des bibliothèques.

Il s’agit ainsi de permettre l’accès de tous à la culture (numérique, scierntifique), à l’information et au savoir, de favoriser l’accès aux sites, en d’autres termes, de promouvoir la pratique culturelle sous toutes ses formes (lecture, cinéma, jeux…).

« La bibliothèque publique est une clé du savoir à l’échelon local, un
instrument essentiel de l’éducation permanente, d’une prise de décisions
indépendante et du développement culturel de l’individu et des groupes
sociaux. (…)
Les services qu’elle assure sont également accessibles à tous sans distinction
d’âge, de race, de sexe, de religion, de nationalité, de langue ou de condition
sociale ».
Manifeste de l’UNESCO (1994)
La promotion de la lecture publique doit s’envisager dans un cadre plus large et plus visionnaire
Les bibliothèques et médiathèques territoriales sont des services publics de proximité fondés sur les principes républicains de démocratie, de citoyenneté, de laïcité, d’universalisme et d’égalité d’accès au savoir.
Les médiathèques répondent à un besoin d’intérêt général qui implique une permanence et l’égalité de tous devant ce service. Celui-ci doit répondre aux besoins des habitants, c’est pourquoi il s’inscrit dans la mutabilité.
                                                        **********************
L’égalité d’accès est fondée sur la gratuité de l’inscription aux activités (consultation, prêts, actions culturelles, accès Internet) et le développement des services en direction des publics, particulièrement les publics défavorisés, ne pouvant se déplacer, ou éloignés des pratiques culturelles.
                                                          *****************************
Les médiathèques sont des outils de démocratisation culturelle ; c’est pourquoi elles agissent pour la création littéraire, artistique, scientifique et technique en programmant des actions culturelles (expositions, spectacles vivants, rencontres d’auteurs, d’illustrateurs et d’éditeurs, de créateurs Internet…) qui mettent leurs fonds en valeur.
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Les médiathèques sont des lieux de socialisation, d’éducation à la citoyenneté et de culture. Elles devront plus encore, devenir avec le temps, des espaces de rencontre, de débat et des lieux de vie identifiés de laïcité. Elles s’appuieront sur les liens forts tissés à partir des communes et de leurs élus, des équipes des médiathèques, des services publics locaux.
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Le terme médiathèque est retenu dans ce document, l’offre étant dans chaque équipement diversifiée en supports (livre, cd, DVD).
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« Que les bibliothécaires s’intéressent à la lecture(sous toutes ses formes) relève d’une évidence, mais qu’ils aiment les publics réels et potentiels relève d’une nécessité. (…)Il s’agit d’avoir le goût du public, de sa diversité et trouver satisfaction à lui rendre service. »
 
La Nouvelle bibliothèque – Contribution pour la bibliothèque de demain.
Claude Poissenot – 2009
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Traditionnellement centrée autour de la collection, la mission fondamentale du personnel des
médiathèques se décline en trois points : constituer et organiser une collection, la mettre en valeur et la diffuser largement. Aujourd’hui, la question du public, de la médiation, de l’accueil et de l’action culturelle devient centrale car une partie du public fréquente la médiathèque pour d’autres usages que l’emprunt de documents.
Ces différents textes proviennent de la source suivante consultée le 23 février :
Ils m’apportent de nouvelles sources de réflexion sur le métier mais aussi sur ces possibilités d’avenir.
  • La question du public de la médiation
  • constituer et organiser une collection, la mettre en valeur et la diffuser largement
  • Socialisation = lieu social, lien social…
  • Éducation à la citoyenneté
  • Laïcité / Espace de rencontre et de débat
Ces fameux slidesshares sont absolument merveilleux mais tellement exhaustifs qu’il faudrait tous les lister pour pouvoir les regarder tous et en faire une veille  particulière. Pour le coup, ce n’était pas le cas pour celui-ci, il n’y a que 16 pages….
Je suis partie sur l’idée de la promotion de la lecture publique mais il existe aussi la notion de lecture publique qui est une autre branche assimilable à l’instruction publique.
En ce qui concerne l’éducation à la citoyenneté, je trouve cette citation tirée d’un article du BBF particulièrement édifiante mais si cela date de 1976 :

Le gouvernement a, par exemple, doté les établissements d’enseignement secondaire de bibliothèques qui doivent jouer un rôle important dans le système éducatif national. Il a compris que si tous les chemins mènent à la culture, le livre reste un instrument privilégié peu coûteux qui explique et prolonge les autres. En incitant les jeunes gens à l’art de bien lire, en développant leur goût et leur jugement critique, on les prépare pour des études plus difficiles et surtout on en fait des citoyens lucides.

En revanche, on n’a pas encore fait l’effort nécessaire pour donner aux bibliothèques publiques, relativement nombreuses, les moyens de prendre le relais des bibliothèques scolaires. Car si les bibliothèques publiques ne peuvent remplacer l’action ni de l’école, ni du cinéma, ni de la radio, ni de la télévision, elles doivent pouvoir les prolonger; Il existe en effet, un lien entre les différents moyens de culture et aucun ne devrait être sacrifié au profit des autres.

Roda, Jean-Claude, «

La lecture publique à l’Île Maurice : problèmes et perspectives », BBF, 1976, n° 9-10, p. 443-448
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 23 février 2013
[intéréssante définition du rôle des BDP : La BDP vient en appui pour le développement des collections, de l’action culturelle, de la formation des personnels salariés ou bénévoles, sans oublier son intervention dans l’ingénierie des projets et leurs financements. Mais le partenariat peut aussi prendre la forme d’une complémentarité ou d’une mutualisation des moyens entre bibliothèques de même strate grâce au développement des réseaux de lecture publique]
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En conclusion, qu’est ce que la promotion de la lecture publique, c’est une politique culturelle qui vise à appliquer des principes démocratiques et républicains …. notamment.

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Encadrement des équipes

Encadrement

http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/document-840

Volonté de valoriser les compétences et de développer une qualité de service, l’encadrement est devenu une dimension constitutive et valorisante du métier de conservateur. Cette dimension managériale n’apparaît plus
comme surajoutée, mais comme justifiée par le métier et ses évolutions

Qu’est ce que l’encadrement d’une équipe pour un assistant qualifié du patrimoine ?

recruter, évaluer, motiver

Gérer, encadrer, motiver… En fait, c’est apporter de bonnes conditions de travail, des projets motivants et une bonne organisation.

Animer et encadrer une équipe : création de projets, objectifs, planning, gestion de l’humain ? Gestion et encadrement du personnel.

http://www.enssib.fr/offre-de-formation/formation-continue/12e6-encadrer-gerer-et-motiver-une-equipe-en-bibliotheque

http://fr.slideshare.net/CHARRIER/grer-encadrer-motiver-une-quipe-en-bibliothque

faudrait résumer en partie le powerpoint ci dessus…. qui dit tout et même plus…

http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2007-05-0047-008

concerne la BNF….

montre bien comment les techniques de management dans le privé sont arrivées dans le public… pour améliorer le système.

a trouvé ce petit texte qui de manière sarcastique évoque l’utilisation des techniques de management dans le milieu des bibliothèques :

Les nouvelles théories managériales mettent au centre de leurs préoccupations la participation des agents à la définition des projets en vue de susciter leur adhésion (par exemple les groupes « projet » transcendant les positions hiérarchiques).

Or un certain nombre de critiques émettent l’hypothèse que, loin de permettre un réel échange, les outils du management renforcent de manière masquée un processus de subordination  17.

Dans ce cadre, la participation des agents serait dès lors perçue moins comme une « communauté autonome » que comme une communauté « hiérarchique  18 ».

À l’inverse, la communauté de pratique se fonderait non sur l’adhésion aux objectifs définis en amont, mais sur l’idée d’un groupe de professionnels s’associant sans contrainte autre que de réfléchir et de partager ensemble leurs préoccupations.

Alors, et puisque nous tentons de construire la bibliothèque de demain, revendiquons non seulement le droit à l’expérimentation mais aussi le droit à renouveler notre modalité d’intervention pour nous insérer dans une nouvelle économie, celle de la contribution de chaque bibliothécaire.

Aïoutz, Renaud, avec la collaboration de Patrick Bartet, « L’abeille et le bibliothécaire ou éthique du libre et lecture publique en zone rurale », BBF, 2012, n° 5, p. 56-59
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 23 février 2013

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Recherche documentaire

et donc si je m’y remettais un peu…     

la recherche documentaire se base sur plusieurs critères suivant les sources d’information que l’on utilise….

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Bien évidemment, dans une bib, les sources sont fiables tandis que dans l’espace infiniment grand d’Internet ce n’est pas forcément le cas… bah oui, le pire et le meilleur se côtoient et encore faut il trouver mais il existe des méthodes pour identifier les sites fiables où non ….

La méthode “Qui – Quoi – Quand – Où – Pourquoi – Comment“.

auteur reconnu source sûre    — datation du document —

http://caddereputation.over-blog.com/article-comment-s-assurer-de-la-credibilite-d-une-source-web-115912095.html?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=comment-sassurer-de-la-credibilite-dune-source-web

voici un petit article qui récapitule toutes les questions à se poser pour vérifier la validité d’un document et yes !!!

identifier le sujet grâce à des questionnements
mots-clés et synonymes

état des lieux de mes propres connaissances

méta chercheurs

base de données

  • Recherche de blogs
  • Recherche dans les plateformes de partage et dans les réseaux sociaux
  • Recherche sur Twitter
  • Les moteurs de recherche en temps réel
  • Recherche d’actualités
  • Recherche de livres
  • Recherche sur des personnes
  • Recherche d’images
  • Recherche de vidéos, de screencasts
  • Recherche de musiques, de sons
  • Recherche de fichiers
  • Moteurs de recherche personnalisables

http://www.netpublic.fr/2012/03/55-outils-pour-rechercher-sur-internet/

1- identifier le sujet 

2- recherche de documents
3- tri
4- synthèse
5- restitution

trouver, identifier, qualifier et valider

http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2012-05-0086-009

http://www.netpublic.fr/2013/02/rechercher-sur-internet/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=netpublic-comment-etre-plus-efficace-pour-rechercher-sur-internet

http://info.sio2.be/infobase/13/index.php

http://fr.slideshare.net/URFISTParis/recherchedinformationssurinternet

et aujourd’hui autre source d’information sur le sujet :

http://memsic.ccsd.cnrs.fr/mem_00776751?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=evaluer-linformation-sur-le-web-peut-on-arriver-a-une-pertinence-sociocognitive-satisfaisante

“Évaluer l’information sur le web est un nouveau paradigme cognitif. La profusion des documents, des supports, leurs interconnections, modifient en profondeur nos façons de chercher une information, nos stratégies d’évaluation et d’appropriation et donc nos schèmes cognitifs. La contextualisation et l’identification sont des tâches plus complexes sur le web, de par la nature protéiforme et pluriculturelle de l’information. Les mécanismes de lecture traditionnels ne sont plus opérants dans un espace virtuel sans limites, dé-temporalisé et graphiquement instable. Les mécanismes d’évaluation de l’information, comme la construction de ses autorités informationnelles ou de la pérennité de ses autorités cognitives, prennent maintenant une dimension collective qui passe systématiquement par une redocumentarisation et un brassage des taxonomies personnelles.”

“Nous hypothétisons qu’il existe sur le web une zone d’autonomie perceptive,
basé sur les trois grandes fonctions cognitives que sont la perception, le
langage et la mémoire. Cette zone, fortement soumises aux influences métacommunicationnelles
du média web, se construit au fil des expériences de
navigation et de la prise en compte du fonctionnement de ses stratégies de
recherche et d’identification de l’information à un niveau métacognitif.
Il s’agit d’un processus individuel, chaque internaute a sa propre zone
d’autonomie perceptive, qui fluctue en fonction de tous les paramètres que
l’on a vu (contexte, sujet, affectivité en jeu, etc.), pour autant, nous en
sommes convaincu, cette zone peut se définir par des critères valables pour
tout un chacun, incluant les variabilités culturelles. Notre zone d’autonomie
perceptive, une fois identifiée, servira de socle pour construire des autorités
informationnelles stables, nous permettant ainsi d’atteindre un niveau de
pertinence socio-cognitive satisfaisant en mobilisant moins de ressources
cognitives.”

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C’est plutôt obscur, vous ne trouvez pas ? intéressant bien évidemment mais obscur …rah…  à part déterminer qu’il est complexe de trouver de sources d’information sûres sur le web et qu’il faut donc se fier à ses connaissances et à sa propre maîtrise du langage, je ne vois rien de nouveau sous le soleil.

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Traitement des collections Mise en valeur des collections Conservation des collections

Yaouh, donc l’objectif today c’est de développer ses trois points :

  • Traitement des collections
  • Mise en valeur des collections
  • Conservation des collections

De quoi s’agit il ? En quoi ça consiste ? bref, en quoi est ce important ….

Traitement des collections

Choix des ouvrages grâce à différents sites professionnels(Electre, Livres hebdo, la revue des livres pour enfants, Citrouille, blogs de librairies sorcières !!!, Ricochet, Le monde, les inrok, différents journaux thématiques, blogs de particuliers, BDgest pour les BD, télérama, femme actuelle, Elle, etc.) + suggestions des lecteurs

Achat (marchés publics) directement en librairie, salons du livres, etc.

Bulletinage de la commande, vérification de l’état des documents et s’ils sont tout présents.

Cataloguer, c’est à dire établir la fiche d’identité du document, la notice  Titre/auteur, édition, collation, collection, cote, notes, isbn

et indexation à travers des vedettes-matières notamment grâce à RAMEAU(Répertoire d’autorité matière encyclopédique et alphabétique unifié) et grâce soit à la classification DEWEY(classement du savoir en 10 classes

et l’exemplarisation qui consiste à indiquer la cote du document

Équipement qui consiste coter le document c’est à dire indiquer sa localisation dans l’espace physique de la structure grâce à à la classification

Emprunt puis féedback de l’usager….

http://fr.wikipedia.org/wiki/Classification_d%C3%A9cimale_de_Dewey

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Mise en valeur des collections

Ce thème rejoint finalement beaucoup l’action culturelle mais en réalité le but est toujours le même la promotion de la lecture publique !!!

Donc ça peut être fait par différents moyens :

Sélections thématiques // Hit parade de ce qui est le plus lu … //suggestions des lecteurs // des sélections qui suivent l’actualité TV, radio, films… // Des sélections sur les auteurs classiques qui sont à mis en avant à l’échelle nationale // ….
:Exposition, lecture, conte, rencontre avec des auteurs / illustrateurs / réalisateurs, atelier d’écriture, concert, conférence-débat, projection de films, accueil de classes, activité « hors les murs », etc.

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Conservation des collections

Désherbage donc il existe différentes méthodes dont la méthode YOUPI …

obsolète Usé
Périmé
Inutile
Critères suivant depuis combien de temps les ouvrages n’ont pas été empruntés et suivant leur date d’édition…

Bien évidemment, aucune méthode n’est parfaite … et tout dépend du fonds que l’on possède et du budget qu’on a

Politique de réassort, racheter les classiques, les livres très appréciés mais qui s’abîment avec le temps  Conservation préventive, préservation, restauration…

Dépoussiérage, trains de reliure pour des ouvrages anciens où précieux…

Au final, c’est un peu la face obscure du métier, ce qui ne se voit pas mais qui prend beaucoup de temps et qui est essentiel …

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Filed under Politique documentaire et d'acquisition ?

Developpement d’actions culturelles et éducatives

De quoi s’agit il ?  En quoi ça consiste ?
Dans quelle politique cela s’inscrit il ?
Je m’efforcerai de synthétiser ce sujet et de réaliser une bibliographie appropriée

Actions culturelles

  • Rencontre d’auteurs, d’illustrateurs, de créateurs internet
  • Spectacles vivants(lecture spectacle, … )
  • comité lecture
  • Séance de conte/Heure du conte
  • Expositions
  • Sélections thématiques
  • débats, conférences

http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2008-05-0106-001
http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2006-01-0096-004

“L’action culturelle est devenue, selon Michel Melot, le symbole de la « bibliothèque en action »(2008)
“L’instauration de l’action culturelle comme une des missions de fond des bibliothèques n’est pas allée de soi : beaucoup de bruit pour rien, selon certains.”(2006)

En fait, c’est plus large que ça, l’action culturelle peut se situer dans les maisons d’écrivains, bibliothèque et sur Internet… Elle peut passer par différents médias : images, fonds patrimoniaux, musique, films, textes… elle peut être basée sur différents domaines et viser différents publics.

Bernard Huchet releva trois points qui demeurent problématiques :

  • l’articulation revendiquée entre la politique d’action culturelle et les collections est souvent théorique ;
  • la question des moyens se pose : par manque de locaux adaptés, certaines bibliothèques organisent leurs activités en dehors de leurs locaux d’où un manque de visibilité pour le public ; faute de personnel spécialement affecté à l’action culturelle, un réel savoir-faire ne peut pas se forger ; l’action culturelle est chère et peu « rentable ». L’aspect juridique (contrats, etc.) est souvent négligé ;
  • les manifestations sont éphémères. Une « politique des traces » permettrait de les faire durer dans la mémoire du public et d’informer des usagers potentiels. Le développement du numérique offre des pistes pour constituer une mémoire permanente et efficace.

C’est très intéressant car c’est toujours le cas et c’est beaucoup moins lyrique et passionné que l’article de 2008 !!!
Actions éducatives

Des animations autour de la littérature “jeunesse” : Ponti, Rascal, Fontenelle, etc.
Éveil culturel, lecture plaisir, recherche documentaire
Quizz, recherche d’images, puzzles, jeu de l’oie, reconstitution d’une histoire, Ecriture de texte sur des thèmes, le tarot des contes, Recueil découverte d’exposition et j’oubliais le must la chasse au trésor à base soit d’images soit d’indices écrits…

Cela s’inscrit dans une politique d’ouverture de la structure sur le monde pour y attirer ses usagers et les garder.

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dans un contexte morose pour les bibliothèques, l’action culturelle mobilise des moyens importants, alors que son impact sur le public est difficilement mesurable.

Je ne suis pas tout à fait d’accord avec cette dernière assertion, passant mon temps à comptabiliser le nombre de personnes venant à différentes animations… Je dirais que tout dépend du besoin des publics mais aussi de la communication !!!

Je clorais ce trop rapide tour d’horizon et trop succinct probablement par une nécessite de revenir sur l’article de 1999 qui illustre sans nul doute les problématiques qui se posent encore aujourd’hui dans ma profession tant aimée… ce qui est fait…

partenariat, expertise extérieure, le bibliothécaire est voué à devenir un médiateur, un accompagnateur vers le savoir, un cartographe !!!… l‘animation était un biais de rendre le savoir, la connaissance plus vivante, plus accessible ….

http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-1999-01-0121-001

“[…]la bibliothèque s’apparente au musée, qui a lui-même longtemps constitué « avant tout un lieu d’étude, […] où le monde [était] donné à lire ».

notamment la numérisation des collections…

“toute numérisation est une opération éditoriale au sens même où les humanistes, lors de la réédition des classiques de l’Antiquité, ont été confrontés à la nécessité de diffuser, via une technique nouvelle, l’imprimerie, un corpus qu’il fallait parallèlement rassembler et structurer »

« L’action culturelle en bibliothèque », BBF, 1999, n° 1, p. 121-122
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 17 mars 2013

En conclusion, je constate que les trois objectifs d’une politique d’action culturelle sont la mise en valeur des collections, médiation autour des œuvres et la recherche de nouveaux publics). Importance du contexte local et des partenaires !!!

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