Pensées, bouillon où pas et recherche doc où pas…

pouf…

en fait, j’avais écris tout un long et prenant article … et puis là patapouf, j’ai jamais enregistré donc tout s’est envolé pour de bon cette fois … arf… les déboires de l’informatique où de ma vie tout simplement…

alors, déjà je parlais de ma condition humaine qui est pitoyable et de mon absence de réels projets qui enthousiasmerait ma vie … comme si ma titularisation avait été une fin en soi et que je n’avais jamais à réfléchi à quoi faire ensuite … en réalité, si … je voulais avoir un bébé, une maison … bref, une famille et un chien. Maintenant, c’est tout à redéfinir juste par moi-même et avec mes chats au pluriel parce qu’ils sont deux et que moi je suis une.

Bref.

puis j’ai lu un article sur Gallica et le copyfraud

http://salebeno.wordpress.com/2013/04/12/quelle-base-legale-pour-le-copyfraud-de-gallica/

en définitive, l’auteur reproche à la BNF de monnayer des œuvres tombées dans le domaine public … mais comme c’est mal ficelé, ça ne sert à rien…et comme j’ai mal compris, je cite le commentaire ci-dessous que je comprends mieux ^^

Ce que je reproche à la BnF, c’est de s’arroger une EXCLUSIVITE d’exploitation commerciale sur des œuvres sur lesquelles elle ne détient aucun droits exclusifs contrairement à ce qu’elle le prétend.

1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour la plupart des reproductions numériques d’œuvres tombées dans le domaine public provenant des collections de la BnF.
Leur réutilisation s’inscrit dans le cadre de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 :

  • La réutilisation non commerciale de ces contenus est libre et gratuite dans le respect de la législation en vigueur et notamment du maintien de la mention de source.

  • La réutilisation commerciale de ces contenus est payante et fait l’objet d’une licence. Est entendue par réutilisation commerciale la revente de contenus sous forme de produits élaborés ou de fourniture de service

Architecture des Bibliothèques, moins c’est grand plus ça répond aux objectifs de créer des espaces différenciés…

ah oui, j’avais lu aussi un article voire deux sur l’architecture des bibliothèques … comme quoi celles de quartier sont mieux conçues que les grandes …

http://www.lecourrierdelarchitecte.com/article_4420

c’est un peu long pour un article web… mais ça me semble éloigné de mon cadre d’emploi.

au milieu de tout cela, il y avait eu cet article qui traitait de comment le management privé inspire le public… et qui finit par dire que ça ne prend pas et que ça reste à l’état de symbole…  mouais.

En ce qui concerne la recherche documentaire, les points à retenir sont trouver, identifier, qualifier et valider !!!

allez, ça sera tout pour today.

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2 Comments

Filed under Defoulement, Encadrement, Promotion de la lecture publique voire de la culture pour tous ?, Recherche documentaire

2 responses to “Pensées, bouillon où pas et recherche doc où pas…

  1. Bonsoir,

    Je tiens à apporter une précision quant à la remarque que vous faites par rapport à mon billet (je vous remercie par ailleurs pour la citation de celui-ci sur votre site). Vous écrivez :
    “l’auteur reproche à la BNF de monnayer des oeuvres tombées dans le domaine public”

    En réalité, je ne reproche pas du tout à la BnF de commercialiser des oeuvres entrées dans le domaine public. Au contraire, ces oeuvres étant libres de tout droits d’exploitation, je recommande à tous ceux qui le désire de diffuser ces oeuvres, éventuellement sous forme commerciale (notamment si celà les aide à “rentrer dans leurs frais” d’impression, de publicité, de distribution…) sous n’importe quelle forme.

    Ce que je reproche à la BnF, c’est de s’arroger une EXCLUSIVITE d’exploitation commerciale sur des oeuvres sur lesquelles elle ne détient aucun droits exclusifs contrairement à ce qu’elle le prétend. Puisque ces oeuvres appartiennent à tout le monde, comme toutes celles du domaine public, tout le monde devrait avoir le droit de les exploiter commercialement (ie de les “monnayer”), mais ni la BnF ni personne ne peut empêcher cette exploitation par d’autres qu’eux ou la soumettre à une autorisation de leur part.

    En définitive, j’exige de la BnF qu’elle respecte la nature même du domaine public en ne soumettant pas son exploitation commerciale à son autorisation.
    Bref, que la BnF commercialise le domaine public si elle le souhaite mais qu’elle ne cherche pas à racketer d’autres acteurs qui voudraient en faire de même.

    A propos de ce type de comportement, je vous recommande de lire cette déclaration du collectif SavoirsCom1 (auquel j’appartiens) qui dénonce une autre exclusivité commerciale appliquée par la BnF sur des oeuvres du domaine public : http://www.savoirscom1.info/2013/01/18/non-a-la-privatisation-du-domaine-public-par-la-bibliotheque-nationale-de-france/

    • Merci pour ce commentaire, effectivement j’ai probablement mal compris votre pensée. Toutefois, j’imagine que l’idée que des œuvres qui sont tombées dans le domaine public soient de nouveau sous copyright par la magie du numérique me semble abusif. J’en profite pour vous dire que j’aime beaucoup la manière dont vous formulez votre conclusion.

      Ce qui se passe avec la base Relire me semble être du même acabit dans le sens où c’est contourner l’esprit d’une loi pour n’en garder que les outils…

      Bon après, je trouve que tout ce qui concerne le droit d’auteur bien que je ne comprenne pas toutes les subtilités juridiques me semble correspondre à mon sujet d’étude. De plus, vous étiez tout simplement dans la liste de mon bouillon des bibliobsédés…

      Finalement, je suis un peu surprise que vous ayez pu trouver mon blog… J’imagine que les robots de Google m’ont finalement rattrapée.

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