Et si je faisais une note…

Hello,

Aujourd’hui, je vais tenter de faire une note … suivant la note de cadrage que j’ai trouvée ici : http://www.cdg69.fr/documents/divers/Note.pdf

Du fait, que je me sers un peu de ce blog comme une bibliothèque de liens, je mettrai toutes les références des articles que j’ai consultés, bien évidemment, je n’en suis en aucun cas l’auteur et je ne possède aucun droit sur ceux-ci, d’ailleurs je ne les citerai plus…

Ville de …                                                                              le 24 avril 2013

Service de …

Note à l’attention de Monsieur où de Madame la destinataire

Objet : La thématique générale de la note

Références : pour le coup, je me demande si je dois réécrire les dix références voire les 15 du dossier ???

____________________________

Donc une introduction doit comporter 15 lignes, une entrée en matière, une reformulation du sujet, une présentation de la problématique dans son contexte et une annonce de plan.

Le développement est organisé en partie et sous-parties et doit comporter des titres avec une numérotation.

Quant à la conclusion, elle doit rappeler l’essentiel sans valoriser des informations oubliées dans le développement.

et la note ne doit pas faire plus de 5 pages.

_______________________________

Les bibliothèques sont tout autant des lieux de savoir que des lieux où le lien social peut s’exercer. Je ne reformulerai pas de thématique générale parce que je n’en ai pas… Mais, deux problématiques traversent notre bouillon aujourd’hui voire trois c’est à dire quelles sont les mutations des missions des bibliothèques ? mais aussi comment les controverses autour du droit d’auteur ont une influence sur les projets culturels que peuvent mener les bibliothèques ? et que deviennent les bibliothèques à l’heure du numérique ?

1- Quelles sont les mutations des missions des bibliothèques ?

1- Des collections différentes

Les bibliothèques peuvent accueillir des jeux vidéos. Ils sont considérés notamment au Québec comme un bien culturel à part entière au même titre que les films, les livres et la musique. Mais aussi des collections audio grâce à des donneurs de voix donc en partenariat avec des usagers. In fine, la bibliothèque peut acheter des livres auto-édités et porter la création culturelle…

a) Les donneurs de voix

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Toute-rutilante-la-bibliotheque-sonore-_-2185855——44055-aud_actu.Htm

b) Le Japon en jeu dans les bibs

http://www.ordiretro.fr/2013/04/20/le-japon-sinvite-dans-les-mediatheques-de-la-ccrvs/

c) Les livres auto-édités

http://www.actualitte.com/bibliotheques/quel-place-en-bibliotheque-pour-les-livres-autoedites-41834.htm

2- Un bibliothèque source de lien social

Un rapport de l’IGN insiste que du fait de l’automatisation de beaucoup de tâches des bib, ceux-ci peuvent se tourner vers la dimension sociale de leur métier. Shiyaly Ramamrita Ranganathan qui a crée une classification à facettes disait que la Bibliothèque est constamment en évolution et Bertrand Calenge dit même qu’il s’agit d’un organisme en symbiose avec sa communauté. D’autant plus que la lecture gagne à être un acte social, les groupes de lecture aux USA notamment prouve que personne ne lit jamais seul mais toujours dans une optique de groupe.

c) Un rapport de l’IGN

http://www.archimag.com/article/les-biblioth%C3%A8ques-publiques-face-%C3%A0-leur-avenir

d) La lecture est un acte social

http://www.readability.com/read?url=http%3A//www.inaglobal.fr/edition/note-de-lecture/denel-rehberg-sedo/reading-communities/la-lecture-est-sociale-ou-elle-n-est-&utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-lecture-est-sociale-ou-elle-nest-pas-www-inaglobal-fr-readability

e) La pensée de Shiyaly Ramamrita Ranganathan (1892-1972) toujours d’actualité

http://bccn.wordpress.com/2013/04/07/actualite-de-s-r-ranganathan/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=actualite-de-s-r-ranganathan-bertrand-calenge-carnet-de-notes

2- Le droit et les Bibs

1) Une culture pour tous ?

D’un coté, nous avons les partisans de la licence globale, c’est une idée pour financer la culture qui a été mise en avant lors des débats sur Hadopi en 2006 qui avait provoqué une controverse. Elle est donc remise en avant lors des débats pour comment financer la culture.De plus, La vision du droit d’auteur actuel pourrait être considérée comme obsolète et entraver la créativité. Même s’il n’est pas question de toucher la propriété intellectuelle,  la liberté de communication voire le libre-partage sont des concepts bien vivants et qui demandent réflexion. De même dans les bibliothèques outre-atlantique germe l’idée d’une licence library qui permettrait que les bibliothèques bénéficient d’un d’un droit adapté à leurs usages.

a) Une licence globale

http://www.numerama.com/magazine/25768-la-licence-globale-de-retour-en-grace.html?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-licence-globale-de-retour-en-grace

b) Une légalisation du partage

http://scinfolex.wordpress.com/2013/04/23/vers-une-redefinition-du-cercle-de-famille-en-faveur-du-partage-des-oeuvres-sur-internet/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=vers-une-redefinition-du-cercle-de-famille-en-faveur-du-partage-des-oeuvres-sur-internet

d) Une licence en BIB

http://scinfolex.wordpress.com/2012/01/30/une-ll-library-licence-inspiree-des-cc-creative-commons-pour-les-ressources-numeriques-en-bibliotheque/

2) Une culture verrouillée

En effet, l’ADBS(Association des professionnels de l’information et de la documentation)  propose un wiki qui permet justement d’être au courant des différents principes du droit de l’information. Toutefois, pas si facile d’être au courant de ce qui est tombé dans le domaine public à cause du fait que quand une œuvre tombe dans le domaine public, la loi ne permet pas que tout un chacun soit informé… Les rouages de la loi sont tellement complexe que certaines sociétés en viennent à s’autocensurer via un système automatique qui ne fait pas la différence entre ce qui est toléré et ce qui légal.

e) Droit d’auteur et constitution

http://www.numerama.com/magazine/25729-pourquoi-le-droit-d-auteur-viole-la-constitution.html?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=pourquoi-le-droit-dauteur-viole-la-constitution

c) le droit à l’information

http://www.adbs.fr/wikidroit/index.php/Accueil

f) Une censure privée

http://scinfolex.wordpress.com/2013/04/18/filtrage-soundcloud-fait-sa-police-du-copyright/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=filtrage-soundcloud-fait-sa-police-du-copyright-s-i-lex

3- Les bibs et le numérique

Bon, cette troisième partie est définitivement une erreur de parcours… Je m’explique j’avais ce joli article qui traite de l’hypertexte dans les livres médiévaux ce qui est génial ma foi ^^ Ainsi, les annotations que l’on trouve sur les marges de ces ouvrages rappellent en effet l’hypertexte et c’est une habitude quasi-antique qui finalement a sans doute menée à la création des hyperliens… et aussi les smileys… Toutefois, là où ma partie pêche c’est avec cet article qui traite d’un sujet chaud en ce moment, c’est la numérisation des fonds ancien par la BNF qui est vue avec inquiétude par une certaine partie de la profession. Et, je clorais cette partie sur une vidéo-conférence qui traite des différents aspects matériels sous lequel peut exister le livre numérique.

a) Et si l’hypertexte avait une origine médiévale ?

http://fkaplan.wordpress.com/2013/04/19/lorigine-medievale-de-lhyperlien-des-pointeurs-et-des-smileys/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=lorigine-medievale-de-lhyperlien-des-pointeurs-et-des-smileys-frederic-kaplan

b) la controverse de la numérisation des fonds en bib

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250265120616&cid=1250265118202

c) une vidéo-conférence sur le livre numérique

http://www.bibliobsession.net/2013/04/19/le-livre-numerique-etat-des-lieux-et-enjeux-pour-les-bibliotheques-la-video/

En conclusion, je n’avais pas choisi de problématique générale mais la bibliothèque tend à devenir un espace social ce qu’elle est déjà mais qu’elle peut devenir encore plus via des partenariats mais aussi des collections nouvelles. Elle peut être porteuse d’une culture plus ouverte à destination de tous. Toutefois, les évolutions juridiques et techniques ne suivent pas les besoins des lecteurs.

Advertisements

Leave a comment

Filed under Politique documentaire et d'acquisition ?, Promotion de la lecture publique voire de la culture pour tous ?

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s