Poèmes

La solitude m’étreint telle une universelle aragne

Elle me tient dans ses rets

Elle me blesse, me colle et me fatigue

poussant, cherchant ma voie

mais rien ne vient

juste le silence et le sang qui coule

goutte après goutte

je sens ma vie me quitter

alors, quand les yeux de la bête

arrivent sur moi

Je plonge en avant

vers d’autres possibles….

mon cœur s’emballe

mon âme s’envole

je me réjouis

je trébuche et tombe

Je deviens qui je suis

et me rappelle

soudain

des autres… de ce qu’ils sont …

entre les phrases et les gestes

les faits et les actes

le rire et les douceurs sucrées des soirées tranquilles

Je cherche un papillon blanc

qui volète au vent

son chant est magnifique

son allure gracieuse

et pourtant sa vie ne dure qu’un instant…

le temps pour qu’une patte d’un vil félin

s’abatte sur sa douceur et son inconscience

alors déchiqueté, broyé le papillon à la vie éphémère mourra

tandis que d’un pas nonchalant

le chat s’en ira à la recherche d’une nouvelle proie ….

Criant, volant au vent

Je m’en vais par monts et par vaux

chercher l’inaltérable et l’absolu

J’erre dans un grand désert blanc de cailloux tout doux

et je rêve à des étendues vertes et ombragées

pour juste me poser à l’ombre d’un arbre

et écouter le remous de l’eau qui coule…

et s’écoule et qui toujours revient à nous

par la petite porte voire la grande …

et humer de délicats parfums qui s’évaporent dans l’air …

L’éphémère est tabou

L’utilitaire ne peut être passager

Exister est peu de choses parfois

Pourquoi ?

Si seulement nous étions éternels

rien ne saurait nous troubler

et à jamais nous ne ferions qu’un avec nous-mêmes

sans espoir en l’avenir

puisque celui-ci restera immuable…

La quête d’une identité

est à la fois une aventure et une histoire sans fin

car le changement nous guette

et dès demain, nous ne sommes plus ce que nous étions hier

 

Il était une fois des espoirs en cavale
Des souhaits à tire-larigot
Des tonnes de possibilités d’embranchement de réalités alternatives
Aux confins du monde connu
Subsiste une hypothétique parcelle de verdure et de joie
Une Arcadie lumineuse et ensoleillée
Bien malin qui y parviendra, bien fol sera celui qui y séjournera
À manger les fruits de l’oubli et de l’ignorance
À trop rêver, les parcelles de nos âmes s’effilochent
Comme des fils qui battent au vent et qui s’envolent
À trop vivre, les rêves s’effilochent
Jusqu’à prendre la poudre d’escampette

Il ne reste plus rien si ce n’est quelques miettes d’incertitudes et d’actes manqués…

.

 

Encore aujourd’hui les méandres de mes neurones

sont fait d’incertitudes brutes et vagues à la fois

J’aimerai tant que l’avenir soit une belle route toute droite

mais je crois que finalement je préfère savoir

que toujours je serai sur une belle plage de sable

où le sable est doux, les châteaux de sable immenses

et où la mer peut tout détruire du jour au lendemain

où la vague peut me prendre, me noyer et m’abandonner sur le rivage

et où le vent et l’air iodé me donneront envie de voler

de m’envoler à dos de dragon et de ne jamais poser pied à terre…

dans un ciel bleu où nuageux où de nuages laiteux en nuages douillets

Je verrai encore le monde d’un autre œil !

Je n’y croyais pas et pourtant c’était vrai
je parlais et me mouvais
hier encore et demain à nouveau …
c’était indescriptible, à la fois tétanisant et plein d’espoirs confus
qu’espère t-on quand on ne souhaite rien ?
juste effleurer du bout d’un doigt une possibilité peut-être
mais quand on sait déjà que joie et espérance seront présentes
que son être s’épanouira comme quand le goût d’un chocolat fond en moi
que peut-on bien espérer ? si ce n’est faire fleurir quelques sourires heureux
sur des visages aimés…

 Après tout quel est l’intérêt de tout cela ?
où sont mes plages de sable doré
mes coquillages…
mes tours anciennes
j’aimerai tant que les jours anciens et heureux reviennent
où j’écoutais des ménestrels, où je sentais des roses parfumées
dans une autre existence peut-être
où dans un rêve balloté dans les flots d’une transparence translucide
tout s’en va, rien ne reste et finalement tout est changé …

 

 

J’ai rencontré de merveilleuses personnes et toutes sortes de personnes, de quoi garder l’esprit ouvert 🙂

 

Je souhaite continuer à découvrir Genève et ses alentours de par des promenades instructives où insolites et par des sorties culturelles…. Evidemment, rôliste je suis et je resterai ^^

 

Je suis sans voiture mais serait toujours contente de payer ma part si besoin.

 

Au plaisir de vous rencontrer sur une prochaine sortie.

  

 

et un petit poème en prose pour changer :

 

Entretemps quelques univers se sont entremêlés

une paire de super novas ont explosées

quelques naines noires se sont fondues en des artifices lumineux

et ont fait vi

un trou noir s’est ouvert … et a tout englouti

mais dans la gare des mondes, des pas se sont perdus

des pas se sont croisés et ont virevolté

pour repartir ailleurs vers d’autres mondes, d’autres bulles d’existences

vivre quelques vies où bien les rêver …

 Dans le bleu du ciel

je crois que je m’envole doucement

J’espère encore et je cours à travers

des rivières, des montagnes

pour trouver un parcelle de rêve

mais je crois que je finirai par

incarner cette guerrière flamboyante qui

pourfendra le dragon

et je retrouverai enfin mon arc-en-ciel….

 

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