Category Archives: Politique documentaire et d’acquisition ?

Traitement, mise en valeur, conservation des collections.

Et si je faisais une note…

Hello,

Aujourd’hui, je vais tenter de faire une note … suivant la note de cadrage que j’ai trouvée ici : http://www.cdg69.fr/documents/divers/Note.pdf

Du fait, que je me sers un peu de ce blog comme une bibliothèque de liens, je mettrai toutes les références des articles que j’ai consultés, bien évidemment, je n’en suis en aucun cas l’auteur et je ne possède aucun droit sur ceux-ci, d’ailleurs je ne les citerai plus…

Ville de …                                                                              le 24 avril 2013

Service de …

Note à l’attention de Monsieur où de Madame la destinataire

Objet : La thématique générale de la note

Références : pour le coup, je me demande si je dois réécrire les dix références voire les 15 du dossier ???

____________________________

Donc une introduction doit comporter 15 lignes, une entrée en matière, une reformulation du sujet, une présentation de la problématique dans son contexte et une annonce de plan.

Le développement est organisé en partie et sous-parties et doit comporter des titres avec une numérotation.

Quant à la conclusion, elle doit rappeler l’essentiel sans valoriser des informations oubliées dans le développement.

et la note ne doit pas faire plus de 5 pages.

_______________________________

Les bibliothèques sont tout autant des lieux de savoir que des lieux où le lien social peut s’exercer. Je ne reformulerai pas de thématique générale parce que je n’en ai pas… Mais, deux problématiques traversent notre bouillon aujourd’hui voire trois c’est à dire quelles sont les mutations des missions des bibliothèques ? mais aussi comment les controverses autour du droit d’auteur ont une influence sur les projets culturels que peuvent mener les bibliothèques ? et que deviennent les bibliothèques à l’heure du numérique ?

1- Quelles sont les mutations des missions des bibliothèques ?

1- Des collections différentes

Les bibliothèques peuvent accueillir des jeux vidéos. Ils sont considérés notamment au Québec comme un bien culturel à part entière au même titre que les films, les livres et la musique. Mais aussi des collections audio grâce à des donneurs de voix donc en partenariat avec des usagers. In fine, la bibliothèque peut acheter des livres auto-édités et porter la création culturelle…

a) Les donneurs de voix

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Toute-rutilante-la-bibliotheque-sonore-_-2185855——44055-aud_actu.Htm

b) Le Japon en jeu dans les bibs

http://www.ordiretro.fr/2013/04/20/le-japon-sinvite-dans-les-mediatheques-de-la-ccrvs/

c) Les livres auto-édités

http://www.actualitte.com/bibliotheques/quel-place-en-bibliotheque-pour-les-livres-autoedites-41834.htm

2- Un bibliothèque source de lien social

Un rapport de l’IGN insiste que du fait de l’automatisation de beaucoup de tâches des bib, ceux-ci peuvent se tourner vers la dimension sociale de leur métier. Shiyaly Ramamrita Ranganathan qui a crée une classification à facettes disait que la Bibliothèque est constamment en évolution et Bertrand Calenge dit même qu’il s’agit d’un organisme en symbiose avec sa communauté. D’autant plus que la lecture gagne à être un acte social, les groupes de lecture aux USA notamment prouve que personne ne lit jamais seul mais toujours dans une optique de groupe.

c) Un rapport de l’IGN

http://www.archimag.com/article/les-biblioth%C3%A8ques-publiques-face-%C3%A0-leur-avenir

d) La lecture est un acte social

http://www.readability.com/read?url=http%3A//www.inaglobal.fr/edition/note-de-lecture/denel-rehberg-sedo/reading-communities/la-lecture-est-sociale-ou-elle-n-est-&utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-lecture-est-sociale-ou-elle-nest-pas-www-inaglobal-fr-readability

e) La pensée de Shiyaly Ramamrita Ranganathan (1892-1972) toujours d’actualité

http://bccn.wordpress.com/2013/04/07/actualite-de-s-r-ranganathan/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=actualite-de-s-r-ranganathan-bertrand-calenge-carnet-de-notes

2- Le droit et les Bibs

1) Une culture pour tous ?

D’un coté, nous avons les partisans de la licence globale, c’est une idée pour financer la culture qui a été mise en avant lors des débats sur Hadopi en 2006 qui avait provoqué une controverse. Elle est donc remise en avant lors des débats pour comment financer la culture.De plus, La vision du droit d’auteur actuel pourrait être considérée comme obsolète et entraver la créativité. Même s’il n’est pas question de toucher la propriété intellectuelle,  la liberté de communication voire le libre-partage sont des concepts bien vivants et qui demandent réflexion. De même dans les bibliothèques outre-atlantique germe l’idée d’une licence library qui permettrait que les bibliothèques bénéficient d’un d’un droit adapté à leurs usages.

a) Une licence globale

http://www.numerama.com/magazine/25768-la-licence-globale-de-retour-en-grace.html?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-licence-globale-de-retour-en-grace

b) Une légalisation du partage

http://scinfolex.wordpress.com/2013/04/23/vers-une-redefinition-du-cercle-de-famille-en-faveur-du-partage-des-oeuvres-sur-internet/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=vers-une-redefinition-du-cercle-de-famille-en-faveur-du-partage-des-oeuvres-sur-internet

d) Une licence en BIB

http://scinfolex.wordpress.com/2012/01/30/une-ll-library-licence-inspiree-des-cc-creative-commons-pour-les-ressources-numeriques-en-bibliotheque/

2) Une culture verrouillée

En effet, l’ADBS(Association des professionnels de l’information et de la documentation)  propose un wiki qui permet justement d’être au courant des différents principes du droit de l’information. Toutefois, pas si facile d’être au courant de ce qui est tombé dans le domaine public à cause du fait que quand une œuvre tombe dans le domaine public, la loi ne permet pas que tout un chacun soit informé… Les rouages de la loi sont tellement complexe que certaines sociétés en viennent à s’autocensurer via un système automatique qui ne fait pas la différence entre ce qui est toléré et ce qui légal.

e) Droit d’auteur et constitution

http://www.numerama.com/magazine/25729-pourquoi-le-droit-d-auteur-viole-la-constitution.html?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=pourquoi-le-droit-dauteur-viole-la-constitution

c) le droit à l’information

http://www.adbs.fr/wikidroit/index.php/Accueil

f) Une censure privée

http://scinfolex.wordpress.com/2013/04/18/filtrage-soundcloud-fait-sa-police-du-copyright/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=filtrage-soundcloud-fait-sa-police-du-copyright-s-i-lex

3- Les bibs et le numérique

Bon, cette troisième partie est définitivement une erreur de parcours… Je m’explique j’avais ce joli article qui traite de l’hypertexte dans les livres médiévaux ce qui est génial ma foi ^^ Ainsi, les annotations que l’on trouve sur les marges de ces ouvrages rappellent en effet l’hypertexte et c’est une habitude quasi-antique qui finalement a sans doute menée à la création des hyperliens… et aussi les smileys… Toutefois, là où ma partie pêche c’est avec cet article qui traite d’un sujet chaud en ce moment, c’est la numérisation des fonds ancien par la BNF qui est vue avec inquiétude par une certaine partie de la profession. Et, je clorais cette partie sur une vidéo-conférence qui traite des différents aspects matériels sous lequel peut exister le livre numérique.

a) Et si l’hypertexte avait une origine médiévale ?

http://fkaplan.wordpress.com/2013/04/19/lorigine-medievale-de-lhyperlien-des-pointeurs-et-des-smileys/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=lorigine-medievale-de-lhyperlien-des-pointeurs-et-des-smileys-frederic-kaplan

b) la controverse de la numérisation des fonds en bib

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250265120616&cid=1250265118202

c) une vidéo-conférence sur le livre numérique

http://www.bibliobsession.net/2013/04/19/le-livre-numerique-etat-des-lieux-et-enjeux-pour-les-bibliotheques-la-video/

En conclusion, je n’avais pas choisi de problématique générale mais la bibliothèque tend à devenir un espace social ce qu’elle est déjà mais qu’elle peut devenir encore plus via des partenariats mais aussi des collections nouvelles. Elle peut être porteuse d’une culture plus ouverte à destination de tous. Toutefois, les évolutions juridiques et techniques ne suivent pas les besoins des lecteurs.

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Droit d’auteur, Makerspaces, wikipédia, Médias sociaux et Mooks…

Hello,

ce soir, je ne vais faire que de la veille voire de la lecture de sites, je titrerai, mettrai en lien et commenterai comme d’habitude.

Des droits d’auteurs en question…. à redéfinir

http://www.slate.fr/story/70105/droits-auteur-musique-cisac-sacem?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=musique-les-droits-dauteur-se-portent-bien-en-apparence-slate-fr

Plus de spectacles vivants, plus où moins de droits perçus par des têtes d’affiches qui varient un peu, une législation un peu lourde et qu’on veut changer…

Pourquoi des makerspaces en Bibliothèque ?

http://www.netpublic.fr/2013/04/reparer-pour-ne-pas-jeter/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=reparer-pour-ne-pas-jeter-manifeste-du-reparateur-et-ressources-pour-reparer

et bien pourquoi pas ? Bon, reprenons, l’article traite de ce mouvement,de sa tendance française et n’implique pas du tout une intégration en bibliothèque. Mais, pour ma part, la connaissance ne se limite pas à l’art et la littérature et j’avoue que des fablabs, des makers spaces c’est de la science appliquée et je trouve que ça serait une voie d’innovation pour les Bibliothèques qui serait fantastique !!!

vous trouverez ici le manifeste du réparateur !!! :

http://makingsociety.blog.lemonde.fr/

et ici des conseils pour vous lancer dedans :

http://www.commentreparer.com/

et ça sera tout aujourd’hui sur les makers, fablabs, etc.

Un acte terroriste dans une bibliothèque à Boston

http://www.actualitte.com/bibliotheques/boston-explosion-a-la-bibliotheque-jfk-peu-apres-celles-du-marathon-41732.htm

ce ne sont que des suppositions mais si c’est lié c’est vraiment affreux….

Censure aux Etats-Unis..

http://www.actualitte.com/bibliotheques/bondage-pipi-caca-racisme-injures-ah-les-belles-bibliotheques-41727.htm

Et si on censurait ? en tout cas, voila une liste d’ouvrages qui pourraient bien être dans notre enfer personnel…

L’accueil des handicapés reste un sujet chaud brûlant..

http://www.actualitte.com/bibliotheques/le-handicap-en-bibliotheques-des-efforts-a-fournir-a-paris-41721.htm

bah oui, communiquer, installer, mettre aux normes c’est un budget… voire du temps humain…

ET si on mettait des livres dans le tramway ???

http://www.lesoir-echos.com/le-concept-bibliotram-pourrait-debarquer-dans-la-ville/alaune/71251/

et à Casablanca, des étudiants ont eu cette idée, ce n’est pas encore mis en place mais c’est à l’étude…

Théâtraliser le pilon une idée pas si bête …

http://www.lavoixdunord.fr/region/au-pilon-ou-comment-desherber-les-ia32b0n1185571

Une vidéo très bien réalisée sur l’utilisation de Wikipédia

Le plus de cette vidéo est qu’elle redonne et utilise en plus les critères de la recherche documentaire de manière à valider la ressource où non… Bon en définitive, l’utilisation de Wikipédia c’est une question de “bon sens !!!

Qui a gagné aux grand jeu des Médias sociaux  en ligne ???

http://www.mediassociaux.fr/2013/04/16/panorama-des-medias-sociaux-2013/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=panorama-des-medias-sociaux-2013-mediassociaux-fr-mediassociaux-fr

On trouvera également les perdants mais ceux qui ont gagné sont : Instagram, Pinterest des sites de partage de photos, Facebook, Twitter et Google et un panorama des tendances sous forme de camembert. Je pense que l’information aussi à retenir c’est que d’une part les adolescents se désintéressent de Facebook et qu’il vaut mieux diversifier sa présence en ligne.

et si je parlais de MOOK…

http://philippesilberzahn.com/2013/04/15/grand-mechant-mooc-rupture-en-marche-dans-education-superieure/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-grand-mechant-mooc-ou-la-rupture-en-marche-dans-leducation-superieure-le-blog-de-philippe-silberzahn

Bon, ce n’est pas mon sujet ni ce que je serai jamais amenée à faire. Moi, je peux encore avoir un contact privilégié et différent surtout. Mais bref, il s’agit d’un nouveau mode d’apprentissage en émergence qui a ses propres limites et qui mérite d’être amélioré…

Soupir… et pour finir une petite synthèse d’un lointain article pondu sur

La promotion de la lecture publique

Je vais en garder comme synthèse la définition de Wikipédia et la citation de L’UNESCO qui me semble l’essentiel :

La lecture publique est l’ensemble des actions menées autour du livre et de la culture de l’écrit en général. Elle est traditionnellement conduite par le monde des bibliothèques.

Il s’agit ainsi de permettre l’accès de tous à la culture (numérique, scierntifique), à l’information et au savoir, de favoriser l’accès aux sites, en d’autres termes, de promouvoir la pratique culturelle sous toutes ses formes (lecture, cinéma, jeux…).

« La bibliothèque publique est une clé du savoir à l’échelon local, un
instrument essentiel de l’éducation permanente, d’une prise de décisions
indépendante et du développement culturel de l’individu et des groupes
sociaux. (…)
Les services qu’elle assure sont également accessibles à tous sans distinction
d’âge, de race, de sexe, de religion, de nationalité, de langue ou de condition
sociale ».
Manifeste de l’UNESCO (1994)
Bon week-end, pour ma part, je m’en vais me promener dans des lieux plus verts… où pas.

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Collectons, collectionnons, comptons…

Aujourd’hui,

Je vais fusionner deux articles un qui fut publié et l’autre qui resta à l’état de brouillon, il est temps de les reprendre et d’en donner une version définitive et synthétique…

toutefois, ces deux articles traitaient en premier lieu de comment constituer et organiser une collection.

d’abord par une politique documentaire en quelques points :

  • avoir un responsable de la politique documentaire … ,
  • Mettre en commun les réflexions, Réfléchir aux publics, associer des partenaires à la réflexion, Évaluer les collections existantes,
  •  Établir des indicateurs de gestion des acquisitions ex public motivé, tout public… etc…
  • Formaliser les procédures de désherbages,
  • penser réseaux,
  • utiliser les répartitions budgétaires,
  • choisir sans subir,
  • développer les compétences en acquisition,
  • produire un document de politique générale.

Le pluralisme est une conception qui affirme, par principe, la légitime diversité des individus, des opinions, des savoir, et des pensées.

ensuite, il faut acheter, bulletiner les livraisons, cataloguer, indexer, exemplariser, équiper, mettre en rayon, attendre un retour de l’usager :

tout ça résumé en partie ici :

Puis de la mettre en valeur et de la diffuser largement …

Sélections thématiques // Hit parade de ce qui est le plus lu … //suggestions des lecteurs // des sélections qui suivent l’actualité TV, radio, films… // Des sélections sur les auteurs classiques qui sont à mis en avant à l’échelle nationale // ….
:Exposition, lecture, conte, rencontre avec des auteurs / illustrateurs / réalisateurs, atelier d’écriture, concert, conférence-débat, projection de films, accueil de classes, activité « hors les murs », etc.

Bertrand Calenge propose aussi des bibliographies qui sont autant d’itinéraires originaux à travers les collections … . Par les bibliographies aussi : je devine qu’il y a avec les bibliographies un savoir bibliothécaire ancien à revivifier, en proposant sous des formes séduisantes non des recensements exhaustifs, mais des propositions d’itinéraires variés, émaillés de critiques, d’explications, de chemins de traverse, à destination de multiples types de publics.

Je me rends compte que la notion de collection numérique

Bermès, Emmanuelle, Martin, Frédéric, « Le concept de collection numérique », BBF, 2010, n° 3, p. 13-17
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 11 avril 2013

nécessiterait une réflexion et une lecture approfondie …

ainsi que celui-ci qui se pose également la question des achats de lecteurs :

http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2001-02-0040-003

Calenge, Bertrand, « La collection entre offre et demande ? », BBF, 2001, n° 2, p. 40-48
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 11 avril 2013

Bon, je vais dépouiller un peu… où pas finalement… mais j’aime beaucoup Marie Colmant qui est chroniqueuse culture sur I télé, et aussi l’émission culture de France 24 !!!

et bien, ça sera tout pour aujourd’hui ^^

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deux bouillons pour le prix d’un…

Hello,

et je hais les jours fériés… et ma propre solitude, mes coups de blues et tous ces souvenirs qui me hantent et me rendent si triste… à part ça, se rendre compte que quitter une voire deux communautés pour quelques années, revenir et se rendre compte que non seulement tout a explosé, que les gens ont continué leur petit bout de chemin, ont rencontré d’autres gens et que vous n’êtes qu’un souvenir dans un temps passé et irrémédiablement mort et enterré… c’est une autre raison à mes coups de blues… ma vingtaine me manque, pas pour ma jeunesse mais pour la vie sociale trépidante que je m’étais construite… je sais qu’il faut aller de l’avant, je sais aussi que nous sommes dans une société où il est de bon ton de dire “je vais bien” tout va bien…. histoire de dire que la joie, l’humour la bonne humeur sont mon leitmotiv et que je vois que par ça… alors que ce n’est pas vrai et que je m’englue parfois dans des abîmes de désespoir et de colère voire d’agacement et de frustration… s’apitoyer et me haïr sont parfois mon lot quotidien…. et puis quand certaines personnes sont mortes voire sont parties… que reste-t-il ? des larmes, rien d’autre. Enfin, tout cela n’est pas grave, ce ne sont que des paroles jetées dans le vent … et au final, je ne peux supporter de le faire subir à qui que ce soit. C’est pourquoi j’écris tout ça sur un blog déconnecté du monde….

La sérendipité sur internet

http://www.revuecygnenoir.org/sites/cygnenoir.nt2.ca/files/cn1_sandri.pdf?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=httpwww-revuecygnenoir-orgsitescygnenoir-nt2-cafilescn1_sandri-pdf

favorisée par la structure du réseau, la sérendipité apparaît alors comme une disponibilité de l’esprit à l’improbable et soulève également le risque de recherches documentaires malheureuses à travers le phénomène inverse de zemblanité.(http://fr.wikipedia.org/wiki/Zemblanit%C3%A9)

Analysons bien cette sensation de l’actualité qui est si étrange et dont la passion croissante est une des caractéristiques les plus nettes de la vie civilisée. Ce qui est réputé “d’actualité”, est-ce seulement ce qui vient d’avoir lieu? Non, c’est tout ce qui inspire actuellement un intérêt général, alors même que ce serait un fait ancien.»

Cette citation vient d’un article sur le film “Les petits mouchoirs” que l’auteur regarde afin de créer un lien social(voilà précisément ce qu’apporte le visionnage du film: pouvoir exprimer un avis fondé à propos de cet objet partagé, reprendre une place active dans la conversation – ce qui paraît bien être un objectif social précieux…).

Bref, je trouve ça intéressant vis à vis de la politique d’acquisition que l’on pratique, pour quelle raison acheter un documentaire ? pour avoir un avis fondé sur un objet partagé… Bien évidemment, notre but aussi est de faire découvrir des connaissances et d’en faire des objets partagés… Enfin, j’ai toujours peu de mercantiliser ce savoir alors qu’il s’agit d’en faire un objet accessible à tous.

la prosécogénie est la qualité de ce qui suscite l’attention…

Les livres indisponibles tombent dans le domaine public ???

http://www.les-infostrateges.com/actu/13031607/numerisation-des-oeuvres-indisponibles-le-decret-dapplication-publie?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=numerisation-des-uvres-indisponibles-le-decret-dapplication-publie

Je ne suis pas sûre de réellement comprendre cette loi… dans un sens, je trouverai cela bien pratique pour constituer un fonds en bib… mais effectivement, cela bafoue le droit d’auteur .. qui à l’inverse est détourné de manière abusive dans certains cas… un juste retour des choses, probablement pas…

Mais qu’est ce que vous pensez du terme “Translitteratie ?” personnellement, moi rien… absolument rien voire le néant absolu… ***********************

Les auteurs définissent la translittératie comme « l’habileté à lire, écrire et interagir par le biais d’une variété de plateformes, d’outils et de moyens de communication, de l’iconographie à l’oralité en passant par l’écriture manuscrite, l’édition, la télé, la radio et le cinéma, jusqu’aux réseaux sociaux”****************

http://www.francoisguite.com/2007/12/la-translitteratie/

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Et si on reparlait de recherche documentaire via le référencement :

http://www.territoiresweb.com/dominique-cardon-classification-web-google-facebook/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=dominique-cardon-sur-le-classement-de-linformation-sur-le-web-territoires-web

mais qu’est ce que le BTC ???

http://www.01net.com/editorial/591833/bitcoin-la-monnaie-de-geek-qui-vaut-1-milliard-de-dollars/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=bitcoin-la-monnaie-de-geek-qui-vaut-1-milliard-de-dollars

https://fr.bitcoin.it/wiki/Introduction

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aucun intérêt bibliothéconomique …encore que…

http://reflets.info/verbalisation-par-videosurveillance-enfin-une-bonne-nouvelle/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=verbalisation-par-videosurveillance-enfin-une-bonne-nouvelle-reflets

et un documentaire intéressant sur les limites de politique sécuritaire … Attentifs ensemble de Jérôme thorel

et bien… peu de choses m’intéréssent finalement, c’est étrange que le seul article qui me parle en matière de politique d’acquisition soit aussi conceptuel…

allez Tchao pour aujourd’hui…demain sera un autre petit bouillon…

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Filed under Defoulement, Politique documentaire et d'acquisition ?, Recherche documentaire

Entre public, médiation et langues…

Hola,

deux pépites du bouillon :

Suggestions Lecteurs

un article sur la promotion des collections et leur politique d’acquisition, c’est simple c’est 10 % après bien évidemment la manière de le faire savoir au lecteur diffère … du mail personnalisé au regarde par toi même la réponse .. quel choix faire ?

http://perseverare-diabolicum.fr/2013/03/allo-la-bibliotheque-non-mais-allo-quoi/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=allo-la-bibliotheque-non-mais-allo-quoi-perseverare-diabolicum

La Médiation …

J’ai longuement mis en avant, expliqué que ce joli terme englobait une réalité mouvante qui avait beaucoup évolué des années 90 à aujourd’hui d’une pratique sociale à la promotion du numérique, ici se pose une autre vision :

http://dixdoncdocs.wordpress.com/2013/03/13/exposition-de-la-mediation-culturelle/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=comprendre-la-mediation-culturelle-dix-donc-les-docs

les formes de médiations tendent à évoluer vers le renforcement du ludique, le passage à l’expérimentation et le transfert d’un cadre technique au cadre intuitif.

bon, petit bémol je ne lis guère en anglais… bon moi et les histoires de thermomètres…

bon, je clorai cette revue de presse par cet article sur les livres en occitan et sur l’importance du multi-linguisme…

http://occitan.blogs.sudouest.fr/archive/2013/03/26/davantage-de-livres-en-occitan-dans-nos-bibliotheques.html

Tchao

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Filed under Politique documentaire et d'acquisition ?, Promotion de la lecture publique voire de la culture pour tous ?

Traitement des collections Mise en valeur des collections Conservation des collections

Yaouh, donc l’objectif today c’est de développer ses trois points :

  • Traitement des collections
  • Mise en valeur des collections
  • Conservation des collections

De quoi s’agit il ? En quoi ça consiste ? bref, en quoi est ce important ….

Traitement des collections

Choix des ouvrages grâce à différents sites professionnels(Electre, Livres hebdo, la revue des livres pour enfants, Citrouille, blogs de librairies sorcières !!!, Ricochet, Le monde, les inrok, différents journaux thématiques, blogs de particuliers, BDgest pour les BD, télérama, femme actuelle, Elle, etc.) + suggestions des lecteurs

Achat (marchés publics) directement en librairie, salons du livres, etc.

Bulletinage de la commande, vérification de l’état des documents et s’ils sont tout présents.

Cataloguer, c’est à dire établir la fiche d’identité du document, la notice  Titre/auteur, édition, collation, collection, cote, notes, isbn

et indexation à travers des vedettes-matières notamment grâce à RAMEAU(Répertoire d’autorité matière encyclopédique et alphabétique unifié) et grâce soit à la classification DEWEY(classement du savoir en 10 classes

et l’exemplarisation qui consiste à indiquer la cote du document

Équipement qui consiste coter le document c’est à dire indiquer sa localisation dans l’espace physique de la structure grâce à à la classification

Emprunt puis féedback de l’usager….

http://fr.wikipedia.org/wiki/Classification_d%C3%A9cimale_de_Dewey

*****************

Mise en valeur des collections

Ce thème rejoint finalement beaucoup l’action culturelle mais en réalité le but est toujours le même la promotion de la lecture publique !!!

Donc ça peut être fait par différents moyens :

Sélections thématiques // Hit parade de ce qui est le plus lu … //suggestions des lecteurs // des sélections qui suivent l’actualité TV, radio, films… // Des sélections sur les auteurs classiques qui sont à mis en avant à l’échelle nationale // ….
:Exposition, lecture, conte, rencontre avec des auteurs / illustrateurs / réalisateurs, atelier d’écriture, concert, conférence-débat, projection de films, accueil de classes, activité « hors les murs », etc.

***********************

Conservation des collections

Désherbage donc il existe différentes méthodes dont la méthode YOUPI …

obsolète Usé
Périmé
Inutile
Critères suivant depuis combien de temps les ouvrages n’ont pas été empruntés et suivant leur date d’édition…

Bien évidemment, aucune méthode n’est parfaite … et tout dépend du fonds que l’on possède et du budget qu’on a

Politique de réassort, racheter les classiques, les livres très appréciés mais qui s’abîment avec le temps  Conservation préventive, préservation, restauration…

Dépoussiérage, trains de reliure pour des ouvrages anciens où précieux…

Au final, c’est un peu la face obscure du métier, ce qui ne se voit pas mais qui prend beaucoup de temps et qui est essentiel …

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Filed under Politique documentaire et d'acquisition ?

constituer et organiser une collection, la mettre en valeur et la diffuser largement

Hello,

En deux parties, dont une fort courte …

1) Constituer et organiser une collection

http://www.abf.asso.fr/pages/interieur-contenu.php?categorieTOP=6&categorie=44&id_contenu=49

  • avoir un responsable de la politique documentaire … ,
  • Mettre en commun les réflexions, Réfléchir aux publics, associer des partenaires à la réflexion, Évaluer les collections existantes,
  •  Établir des indicateurs de gestion des acquisitions ex public motivé, tout public… etc…
  • Formaliser les procédures de désherbages,
  • penser réseaux,
  • utiliser les répartitions budgétaires,
  • choisir sans subir,
  • développer les compétences en acquisition,
  • produire un document de politique générale.

Ajoutons un impératif procédural : il est très important que chaque bibliothèque porte par écrit ses réflexions, ses arbitrages, mais aussi ses commandes, et il faut aussi soigneusement garder la trace de tous ces éléments.

Les 12 points évoqués ci-dessus constituent la trame de toute politique d’acquisition. Leur mise en œuvre nécessite du temps, temps de discussion, temps de maturation : la politique qui s’ensuivra n’en sera que plus cohérente.

Il est toujours nécessaire d’expliquer aux usagers les critères et objectifs de la politique d’acquisition, mais seule la tutelle peut apporter une réponse aux courriers et aux attaques publiques.

Le pluralisme est une conception qui affirme, par principe, la légitime diversité des individus, des opinions, des savoir, et des pensées. Cette définition fait écho aux termes d’éclectisme, d’encyclopédisme, d’universalisme et à la notion de tolérance qui sont les fondements de la déontologie du bibliothécaire. Parce que le pluralisme consiste, non pas à utiliser la bibliothèque comme instrument de propagande, mais à assurer la représentation de la plus grande variété possible de sujets, de cultures, d’auteurs, de styles…, il concourt grâce à une information multiple à développer le sens critique du lecteur et non à l’embrigader.

Dans le domaine politique, la bibliothèque doit donc présenter la plus grande diversité des mouvements, des idées, et accompagner de textes critiques les documents émanant des différentes tendances politiques : à défaut de pouvoir le faire avec toute la largeur de vue nécessaire, il peut être préférable de renoncer à proposer non pas des ouvrages sur la politique, mais les titres prosélytes ; il est par ailleurs évident que la bibliothèque n’a pas vocation à offrir dans ses collections un miroir documentaire des résultats électoraux nationaux ou locaux : la collection se doit d’être un encouragement au débat partagé. Ainsi, l’oeuvre d’un romancier ne peut être estimée qu’à l’aune de sa valeur créative, comme les documents scientifiques (sciences pures, sciences humaines, sciences sociales) n’ont pour référence que la reconnaissance de la communauté scientifique.

Pouchol, Jérôme, « Pratiques et politiques d’acquisition », BBF, 2006, n° 1, p. 5-17
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 26 février 2013

2- La mettre en valeur et la diffuser largement

pour le coup, c’est là que l’idée d’une promotion de la lecture publique prend tout son sens…

J’en parle abondamment et de manière personnelle dans d’autres articles, je me contenterai pour cet article en doublon de cette excellente citation de M. Calenge.

Dans les interrogations sur les acquisitions, on imagine volontiers que l’entrée du document dans la bibliothèque est un acte fondateur définitif. C’est peut-être oublier que cette acquisition prend aussi son sens dans le contexte physique de la collection existante. Ce titre, que veut-on en faire ? Veut-on le stocker dans des magasins accessibles seulement via les catalogues ? Le présente- t-on en libre accès ou dans le cadre d’un fonds spécialisé ? À quel endroit du plan de classement le range-t-on ? Romans osés, bandes dessinées dites « pour adultes », manifestes politiques extrémistes, théories controversées peuvent ainsi connaître des localisations bien différentes dans la collection, qui conditionnent en partie les itinéraires de lecture auxquels ils appartiendront. La capacité décisionnelle du bibliothécaire joue aussi sur cette dimension, par la mise en espace, les côtoiements, l’organisation des catalogues. Par les bibliographies aussi : je devine qu’il y a avec les bibliographies un savoir bibliothécaire ancien à revivifier, en proposant sous des formes séduisantes non des recensements exhaustifs, mais des propositions d’itinéraires variés, émaillés de critiques, d’explications, de chemins de traverse, à destination de multiples types de publics.

Calenge, Bertrand, « La collection entre offre et demande ? », BBF, 2001, n° 2, p. 40-48
[en ligne] <http://bbf.enssib.fr/&gt; Consulté le 11 avril 2013

En conclusion, une collection c’est comme une forêt, il faut de temps en temps désherber, planter à nouveau, recréer des chemins de traverse… où sinon toujours d’après BC :

Acquérir, c’est oser des propositions, des rapprochements, des itinéraires parfois surprenants, dans une collection qui, par le jeu des contextes qu’elle concentre, crée un univers particulier au-delà des documents qui la constituent. Ce n’est pas faire oeuvre d’éclectisme, car le travail d’élaboration de la politique fixe des axes privilégiés et aussi des exclusions, mais c’est une offre de confiance raisonnée envers le jugement des lecteurs et acquéreurs d’aujourd’hui, alliés à ceux d’hier, pour fonder l’encyclopédisme de demain, carte aux multiples itinéraires dans l’univers des savoirs, de la création, des lectures possibles toujours réinventées.

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